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LA FABULEUSE HISTOIRE DE BAZARKUS

Compagnie Lamento et l'Académie Fratellini
GR des Mômes
Production : Bords 2 Scènes
Bords 2 Scènes / Salle Simone Signoret, SISI • Placement libre – Assis
Goûter proposé en vente sur place
Ouverture des portes à 30 min avant la représentation

BasarKus n’est pas un être comme les autres ! Créature à deux têtes et multiples jambes, il a aussi plein de bras. D’aventures en aventures, il roule sur lui-même à l’infini. Il en a toujours été ainsi. Il est heureux comme ça, en parfaite harmonie avec lui-même. Mais en découvrant qu’il a deux cœurs, BasarKus s’interroge. Est-il un ou plusieurs ? 

S’ils sont deux, ils semblent unis pour la vie ! Comme collés, inséparables et indivisibles… Plus forts, en sécurité. A deux !

Mais poussés par une furieuse curiosité, ils ne résistent pas à l’envie de se dissocier. C’est la chose la plus effrayante et excitante qu’ils aient jamais faite.

Leurs jeux consistent désormais à surmonter leurs peurs et à expérimenter coûte que coûte la séparation. Au cours de leurs péripéties, ils découvrent qui ils sont et de quoi ils sont vraiment capables chacun, seuls.

La Fabuleuse histoire de BasarKus est un duo virtuose et malicieux entre cirque et danse. Markus au jonglage et Basil en acrobatie. Ici, ils n’ont de cesse de créer des ponts entre leurs Arts poussant le dialogue jusqu’à la limite.

La quête d’identité et la notion d’hybridité sont au centre de cette histoire. Passant de la symbiose à la séparation-individualisation. Où commence et où finit mon corps ? Qui est cet autre que moi ? Comment l’accepter ? Autant de questions qui construisent cette ode à la découverte de soi.

Teaser La Fabuleuse Histoire de Basarkus

LA FABULEUSE HISTOIRE DE BASARKUS

 

Nom du spectacle : La fabuleuse histoire de BasarKus

Nom de la compagnie : La Compagnie Lamento et L’Académie Fratellini

Chorégraphie : Sylvère Lamotte

Créé avec : Basil Le Roux et Markus Vikse 

Interprètes en duo : Basil Le Roux, Markus Vikse, Sian Foster, Pablo Garretón Cortés, Simón Aravena, Matthis Walczak, Julien Desfonds, Jui-Hung Li, Ignacio Jimenez, Enrique Rosenman et Antonin Lebon en alternance.

Régie : Clément Janvier, Simon Fouché, Sébastien Gourdier, Julien Guenoux, Emmanuel Laborde, Quentin Régnier ou Lucas Verièpe.

Création son : Louise Blancardi

Création costumes : Marion Vasnesch, Alexandra Langlois et Estelle Boul

Création lumières : Jean-Philippe Borgogno

Régie générale : Candy Lemarié

 

Production : L’Académie Fratellini et la Compagnie Lamento

Partenaires pour l'accueil en résidence : Houdremont Centre Culturel La Courneuve, L'Espace Périphérique et le théâtre des Bergeries à Noisy-le-Sec.
La Cie Lamento est soutenue par L'Etat- Préfet d'Auvergne-Rhône-Alpes Direction Régionale des Affaires Culturelles au titre du conventionnement deux ans, par le département de l'Isère et la ville de Grenoble

Elle est en « résidence artistique en Isère » dans le cadre du dispositif triennal du département et de la communauté de communes des Balcons du Dauphiné et associée à La Rampe-La Ponatière Echirolles, Scène conventionnée Art et Création danse et musiques.

Sylvère Lamotte est artiste associé au théâtre du Beauvaisis et aux Transversales Verdun.

Compagnie Lamento

Créée en 2015 par Sylvère Lamotte, la compagnie Lamento met l’expérimentation physique et relationnelle au cœur de sa pratique. Très tôt initié à la danse contact, à laquelle il reste attaché dans sa pratique, le chorégraphe fonde sa recherche sur la rencontre avec l’autre comme sur la conscience de soi, déployant son écriture entre expressivité et abstraction.

En proche collaboration avec Jérémy Kouyoumdjian, rencontré au Ballet Prejlocaj, Sylvère Lamotte explore ses propres protocoles de travail, ouverts à la réflexion collective, à l’improvisation et à la spontanéité des propositions. Le training du danseur au quotidien est également intégré au fonctionnement de la compagnie.

Tout en préservant l’autonomie des interprètes, Sylvère Lamotte aménage ces temps comme ceux de questionnements communs sur le corps, de façon à améliorer la connaissance des outils par les interprètes et la cohésion du groupe. La compagnie Lamento investit également des temps de résidence in situ, délocalisant la salle de répétition pour enrichir ses rencontres, ses expériences, et multiplier les regards.

En 2015, Sylvère Lamotte présente sa première création, Ruines, un duo, accompagné d’un musicien live, réinterprétant des grandes figures de l’iconographie religieuse et populaire (pièce qui reçoit le Prix Beaumarchais SACD 2016) puis Les Sauvages en 2017, un quintet masculin à partir duquel il interroge la dimension corporelle des relations de groupe. En 2019, il crée L’Echo d’un infini, pièce pour six danseurs qui interroge le lien transgénérationnel.

En 2021, il crée Tout ce fracas, quatuor pour trois danseuses et un musicien live. La pièce est née d’une recherche au long cours (2012-2019) en immersion dans les centres de réhabilitation et hôpitaux autour de la question de la réappropriation sensible du corps. Son fondement prend racine dans l’expérience de corps de danseuses porteuses de handicap apparents ou non.

En 2023, il approfondit ce questionnement dans Danser la Faille, une conférence dansée sur les corps empêchés. Durant la saison 22-23, il crée ses deux premiers spectacles adressés à tous les publics dès l’enfance Voyage au bout de l’ennui et la fabuleuse histoire de Basarkus, ce dernier en collaboration avec l’Académie Fratellini.

Pendant la saison 24-25, deux nouvelles créations voient le jour : Gagnés par la nuit, un duo tout public sur le corps amoureux ainsi qu’Immobile & Rebondi, une commande de l’Etoile du Nord pour le jeune public menée avec l’autrice illustratrice Betty Bone.

Depuis les débuts de la compagnie, il multiplie les collaborations avec les élèves de dernière année du CNDC d’Angers, du CNSM de Paris et de l’Académie Fratellini pour lesquels il créé plusieurs pièces de répertoire. Il collabore également avec le théâtre, notamment sur la pièce Un furieux désir de bonheur, mise en scène d’Olivier Letellier, ainsi qu’un Sacre de Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix.